Citation : «L’objectif est, avec «Enavant SRG SSR», de réorienter l’entreprise, de s’aligner encore davantage sur les besoins des utilisatrices et utilisateurs, de mettre l’accent sur l’avenir numérique et, enfin, de réaliser les économies nécessaires.»
Vérifié :
Il faut une orientation clientèle, une numérisation et une gestion des coûts.
Cela se fait avec de la pression et des secousses, et avec le temps nécessaire.
La SSR est encerclée par des groupes d’intérêts.
La SSR est complexe et a des freins institutionnels.
Celles et ceux qui restructurent ne peuvent parfois pas travailler en même temps sur l’offre.
Mais Enavant décrit un «toujours» et un «de toute façon». Il est certain que tous ces mots-clés resteront nécessaires après Enavant. C’est ainsi à la SSR et dans toutes les autres organisations qui sont dirigées de manière bonne et ambitieuse.
Du point de vue du public, ce qu’il attend et reçoit finalement de la SSR, ce n’est pas du management, mais des contenus. Des contenus professionnels et créatifs. Des contenus non professionnels et non créatifs existent en abondance sans la SSR.
Qui nous apporte cela ? Ce sont les professionnel·le·s des médias, les rédactions, les personnes qui assurent la modération et la production de la SSR, au quotidien – au niveau stratégique et opérationnel. Pour cela, ces personnes ont besoin de liberté, de joie, de fantaisie et de finances – et d’une direction adéquate, qui gère aussi, mais pas seulement.
Donc : non seulement une direction de management, mais aussi une direction de la culture. Une direction qui comprend, maîtrise et ose la créativité.
Au grand moment de management de la SSR, Suisseculture, l’association faîtière des professionnel·le·s de la culture, fait une proposition : la SSR a besoin d’une intendance de la culture. Il s’agit de personnalités dédiées à tous les niveaux de l’organisation, qui ne transforment pas en premier lieu, mais qui cultivent.
La culture fait partie, aux côtés de l’information et de la formation, du trio de tête du mandat de prestations. La culture et la formation peuvent aussi divertir, mais elles ne le doivent pas toujours. Elles répondent aux besoins existants des utilisatrices et utilisateurs – mais elles ouvrent aussi à la nouveauté et vont plus loin dans la liberté et la fantaisie. Ce focus est nécessaire à toute heure, à plus forte raison à l’ère technique, et il faut pour cela du personnel dédié.
La SSR n’a pas seulement de la culture, elle fait aussi de la culture.
«Enavant», expliqué par la SSR :
La proposition digne de réflexion de Suisseculture :
https://www.suisseculture.ch/?article=die_srg_braucht_eine_kultur_intendanz